Referencement Tunisie

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mai 12th, 2010 Blog Tunisie: admin

Le taux de piratage des logiciels au niveau tunisien s’établit en 2009 à 72% contre 73 % en 2008, un net recul de 1 point depuis 2008 et de 11 points depuis 2004. En 2009, ce taux a représenté une perte directe de 44 millions USD contre 48 millions USD en 2008.

Les dernières estimations indiquent que si le taux actuel de piratage de logiciels était réduit de 10 points au cours des trois prochaines années, cela permettrait la création de plus de 200 recrutement Tunisie, viendrait grossir le PIB de plus de 66 millions USD, dégagerait 37 millions USD de chiffre d’affaires supplémentaire pour le secteur local de l’informatique et 6 millions USD de recettes fiscales supplémentaires pour l’État.

A l’échelle mondiale : On note que le taux de piratage à l’international est passé de 41 à 43% en un an, tiré notamment par des marchés en pleine expansion où le taux de piratage de logiciels explose, comme la Chine, le Brésil ou l’Inde. Le piratage de logiciels dans le monde en 2009 a porté sur 111 pays.

Source: L’association Business Software Alliance (BSA)

mai 12th, 2010 Blog Tunisie: admin

On vient d’annoncer qu’un avion Lybien s’est ecrasé ce matin tout près de l’aéroport de Tripolie faisant 105 victimes morts sur le coup.

L’avions faisait la liaison entre la L’Afrique du Sud et la Lybie

Superstar du Reggae et prophète rasta, Bob Marley reste une des principales icônes du monde contemporain. Disparu prématurément en 1981, il a transformé un style issu de la musique populaire jamaïcaine en un mouvement majeur. Phénomène plutôt rare, Bob Marley est à la fois adulé du grand public, qui découvrit le reggae avec lui, et des connaisseurs les plus exigeants. Retour sur la vie et l’œuvre du Duppy conqueror. Robert Nesta Marley naît le 6 février 1945 à St-Ann, dans la paroisse de Nine Miles. Fils d’un capitaine blanc de la marine parti une fois son forfait commis et d’une paysanne jamaïcaine noire, il découvre la difficulté d’être métisse, pris entre deux mondes qui s’ignorent. Adolescent, il quitte la campagne pour Kingston, comme beaucoup de jamaïcains que la misère poussent vers les villes. Pourtant, le travail y est rare et Bob vit à Trenchtown, sordide ghetto où se concentrent la pauvreté, le crime et la crasse, dans une promiscuité bien peu poétique au premier abord. Là, il rencontre Bunny Livingston, puis Peter Mackintosh, comme lui passionnés de musique. Peter joue un peu de guitare et les trois amis chantent les tubes de Rythm’n'Blues entendus sur les radios de Miami.

Bob Marley enregistra son premier morceau, Judge not, à 16 ans, en 1961. Une industrie musicale commençait à se développer à Kingston, de façon désordonnée. Le taux de chômage était alors de 35 %. Il venait de laisser tomber son job de soudeur. Judge Not passe inaperçu mais Bob persiste. En 1964, il forme les Wailing Wailers avec Peter Tosh et Bunny Wailer. Bientôt, ils signent un contrat avec le Studio One, le label de Clement « Coxsone » Dodd. Leur premier titre, Simmer Down, sera le tube de 1961 en Jamaïque. Devenus les Wailers, ils travaillent avec Leslie Kong, puis avec Lee « Scratch » Perry. A chaque fois la collaboration est fructueuse sur le plan artistique mais décevante sur le plan financier.

En Jamaïque, les droits d’auteurs ne signifient pas grand chose, et même les chanteurs à succès ne parviennent pas, alors, à vivre de leur production. Les Wailers ne perçoivent que très peu d’argent tout en étant d’énormes vedettes locales. Cheveux courts, costumes chics, les Wailers jouent du ska et du Rock Steady. La compétition, alors, est rude. Pour beaucoup de jeunes du ghetto, la musique constitue un espoir de sortir de la misère. En 1971, la chanson Trenchtown Rock cartonne dans toute l’île.

Jusqu’en 66, d’ailleurs, la musique de Bob Marley reposait encore pour une très large part sur cette glorification du style de vie urbain des voyous jamaïcains. De Rude boy à Steppin’ razor, l’hymne des caïds de Kingston chanté par Peter Tosh, en passant par Rule them ruddy ou I’m the toughest (aussi chanté par Peter, et repris par une foultitude d’artistes, dont Johnny Clarke et I-Roy), le jeune Marley assumait le style ‘rocker’ pour épater la galerie. Il faut attendre sa rencontre avec Mortimo Planno, figure tutélaire du mouvement rasta à Kingston, pour que Bob se laisse pousser les dreads et laisse tomber les bracelets cloutés. Peu après, Vernon Carrington – « Gad the prophet » pour les Rastas et fondateur de l’Eglise des 12 tribus d’Israël – poursuivit l’éducation spirituelle de Bob Marley, bien que la star se défendra plus tard d’avoir eu besoin de quiconque pour trouver sa voie (c’est bien naturel) : « You have to look inside yourself to see rasta. Every Black is a rasta, dem only have to look inside themselves. No one had to tell me. Jah told me himself. I and I look inside I self and I saw Jah Rastafari ».

Gad révéla donc à Bob le secret des 12 tribus d’Israël, selon lequel chaque personne appartient à une de ces tribus en fonction de son mois de naissance. Pour Bob, c’est clair, il est né en février, donc il appartient à la tribu de Joseph. D’ailleurs, dans Redemption song, Bob se présente comme la réincarnation de Joseph, fils de Jacob : « but my hand was strenghtened by the hand of the almighty ».

A la fin des années 60, les Wailers devinrent le premier groupe jamaïcain populaire à faire de la philosophie et des rythmes rastas le fondement de leur musique. Les Wailers avaient accompli un chemin musical et spirituel d’envergure, donnant naissance à un mouvement culturel original et infléchissant l’évolution du reggae comme aucun autre artiste. Depuis un titre comme Simmer down, (1964, morceau écrit par Bob Marley et enregistré au Studio One) où le jeune Bob Marley s’époumone sur un beat très ska avec un chorus reprenant le refrain, le groupe a imprimé une marque indélébile à cette musique. « I and I are of the house of David. Our home is Timbuktu, Ethiopia, Africa, where we enjoyed a rich civilization long before the coming of the Europeans. Marcus Garvey said that a people without knowledge of their past is like a tree without roots ».

Bientôt, la plupart des stars du reggae devinrent rastas et, en retour, le reggae devint le principal vecteur d’expression de la culture rasta et de ses revendications. Des chanteurs comme Marley devinrent plus que des amuseurs. Ils étaient des révolutionnaires (revolutionnary workers) et des représentants des pauvres de Kingston, chez qui leur message arrivait par la radio, comme dans tous les foyers de l’île.

« Them belly full but we hungry/ A hungry mob is an angry mob/ A rain a fall but the dirt is tough/ A pot a cook but the food no’ nough ». Par ces mots simples chantés avec une voix squelettique, Marley diffusa au sein du peuple jamaïcain des éléments de conscience politique. Il s’en prit au système raciste (skinocratic system) de la Jamaïque, qui plaçait les blancs en haut de l’échelle sociale, les mulâtres au milieu et les noirs en bas. Dans Crazy baldhead, il chante : « Didn’t my people before me/ Slave for this country/ Now you look me with a scorn/ Then you eat up all my corn ».

En 1967, Marley cessa d’enregistrer, quitta Kingston et retourna dans son village natal de St. Ann mountain. Dans ces collines, il conclut son engagement envers Jah Rastafari, donnant une inclinaison définitive à sa vie, à sa musique et au mouvement rasta lui-même. Pendant un an, Bob adopta le style de vie rasta. Lorsqu’il revint à Kingston à la fin de 68, il s’engagea dans le combat musical grâce auquel il demeure célèbre. Ironie du sort, Marley s’était isolé au moment où le monde changeait, où la jeunesse exprimait son ras-le-bol et son désir de nouveauté, comme si cet isolement avait été nécessaire, au milieu de la fureur, pour venir proposer aux masses occidentales une nouvelle spiritualité.

Les premières chansons à connotation religieuse de Bob Marley parurent en 1968. Il s’agit de Selassie I is the temple, Duppy conqueror, Small axe et Trench town rock. Pour Marley comme pour de nombreux rastas, les noirs sont une tribu perdue d’Israël. Ils se considèrent comme les véritables Hébreux et tiennent les occupants actuels d’Israël pour des imposteurs. Bien que certains rasta extrémistes (secte Nyabinghi) considèrent qu’il faut tuer l’oppresseur blanc, tous les rastas refusent de porter les armes. Comme l’explique Bongo-U, un guérisseur rasta de Montego Bay, « La violence est laissée à Jah. Seul Dieu a le droit de détruire ». Les Rastas croient à la force spirituelle et au pouvoir des éléments : tremblement de terre, le tonnerre, l’éclair. Selon le précepte biblique, les Rastas s’interdisent de manger lorsque d’autres meurent de faim. Ils vivent en communauté, partageant leurs biens et s’échangeant des services.

Au milieu des années 60, lorsque la violence connut de nouvelles flambées dans les ghettos de Kingston Ouest, la police et le gouvernement s’en prirent aux Rastas, brûlant leurs maisons et les mettant à la rue. Au plus fort de la répression, les forces de police détruisirent le quartier de Black o’ wall, un endroit du bidonville où vivaient de nombreux rastas, dans des cabanes faites de bois et de tôle. A l’aube, alors que la population dormait, les policiers arrivèrent à la tête d’un convoi de bulldozers pour raser l’endroit. Dans la panique, beaucoup de femmes, d’enfants et d’hommes furent blessés et nombreux furent arrêtés. Ces épisodes inspirèrent un grand nombre de reggaemen, qui trouvaient là matière à actualiser leur combat contre l’oppression, contre l’injustice et contre Babylone, ancrant le reggae dans une réalité politique, géographique et sociale particulièrement passionnée.

Naturellement, la répression dont était victime le mouvement rasta, loin de l’affaiblir, renforçait sa popularité. Ses effectifs continuèrent d’augmenter tandis que le style rasta imprégnait désormais toute la société jamaïcaine. A l’étroit dans les villes, les Rastas historiques encouragèrent bientôt les jeunes à développer des communautés à la campagne, loin du « shitstem » (= système de merde). Les Rastas ont une culture de l’autonomie, fondée sur la pêche, la culture et l’artisanat. Cet appel à déserter Babylone se traduisit par une profusion artistique, les peintres, les sculpteurs sur bois et tous les autres Rastas doués d’un quelconque talent se mettant à transformer de nombreux endroits de l’île – à commencer par Kingston – en un lieu d’exposition et de méditation autour d’objets et de compositions de toutes sortes. Ce dynamisme culturel attire aujourd’hui un grand nombre de touristes sur l’île. Néanmoins, le principal impact de ce mouvement concerne le reggae, vers lequel affluèrent un grand nombre de jeunes désÅ“uvrés, auparavant engagés dans des bandes et cherchant désormais à gagner leur vie et à développer leur talent dans la musique. Un type comme Dillinger est représentatif de cette mouvance des « rude boys » transformés en reggaeman – certes survolté – par l’influence des communautés rastas.

En 72, durant les mois qui précédèrent les élections, le Premier Ministre Hugh Shearer, leader du Jamaican Labour Party, décide d’interdire la diffusion des chansons rastas à la radio. Ces efforts étaient dérisoires, le reggae étant partout dans l’île, un marché noir très animé s’étant même développé à l’occasion de cette interdiction. Le JLP fut d’ailleurs défait cette année là, tandis que Michael Manley, leader du People’s National Party, devenait Premier Ministre. Bien que Marley se défendait de faire de la politique (« Me no sing politics, me sing bout freedom »), il devint de facto une force électorale avec laquelle il fallait compter. Les deux camps eurent l’occasion de le récupérer (en le citant) ou de le poursuivre en justice. Comme les Rastas sont en contact direct avec Dieu – ils lisent au moins un chapitre de la Bible chaque jour – ils n’ont pas besoin d’intermédiaires. De là le rejet de tous les systèmes, qu’ils soient politiques, commerciaux ou administratifs. De même, le mouvement ne peut pas avoir de clergé ni de leader.

Source : www.fluctuat.net/…/ww.fluctuat.net/dossiers/bobmarley/

mai 6th, 2010 Blog Tunisie: admin

Juriclic, crée en 1993 est une société d’études et de conseil vous offre de l’aide juridique en france et en belgique ainsi que dans les pays francophones afin de résoudre vos problemes juridique. On vous propose aussi le conseil juridique en ligne pour tous les informations francophone dans le droit de la famille et de l’aide juridique travail en France et en Belgique.

Des experts en aide juridiques en ligne vous répondent en toute confidentialité aux questions de droit que vous vous posez dans les domaines les plus divers.

  • Vous ne savez pas de quel domaine juridique il s’agit
  • Droit du travail
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  • Droit bancaire et financier
  • Droit pénal
  • Droit commercial international, droit européen
  • Droit du transport
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La Chambre de Commerce et d’Industrie de Tunis (CCIT) organise sous l’égide du Ministère des technologies de la communication et en collaboration avec le Pôle Elgazala des Technologies de la Communication et l’Union Régionale de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat de l’Ariana un séminaire sur le thème « l’Investissement dans l’économie numérique et le Commerce électronique » et ce le Jeudi le 22 Avril 2010 au Pôle Elgazala des Technologies de la Communication.
Cette manifestation aura pour objectif de consolider l’économie nationale et instaurer la société du savoir, et ce par l’intégration des sociétés tunisiennes dans l’économie numérique, à travers le développement des moyens de travail et la présentation des services électroniques à forte valeur commercial, dans le but de garantir une présence plus accrue dans la sphère numérique mondiale et accroître la compétitivité des entreprises en Tunisie.

La Tunisie est classée premier pays d’Afrique du Nord dans le classement mondial de la facilité de faire des affaires établi par le rapport « Doing Business 2010». Elle se positionne en 8ème place dans la région Afrique du Nord et Moyen Orient,  Respectivement viennent à partir de la 9ème position le Yémen, la Jordanie, l’Egypte, le Liban, le Maroc et l’Algérie. A l’échelle mondiale, est en 69ème position. Les pays sont classés en fonction de la facilité d’y faire des affaires, de 1-183, la première place indique le plus haut niveau de facilité. Un classement élevé sur l’indice de facilité de faire des affaires signale un environnement réglementaire propice aux opérations commerciales. L’indice correspond à la moyenne des classements sur les 10 indices étudiés. Chaque indice est affecté d’un même coefficient.

Voir le classement

avril 16th, 2010 Blog Tunisie: admin

Calcul du ROI: Return On Investment = mesure de la rentabilité

Plaçons nous dans le cas d’un site d’une entreprise en Tunisie où les bénéfices générés par la conversion d’une partie du trafic entrant vont donc être connus; le ROI ou retour sur investissement peut se calculer comme suit :

ROI = [ ( N x TC / 100 x P ) - D ] / D
où :

  • N = nombre de clics entrant
  • TC = Taux de conversion moyen %
  • P = Profit ou bénéfice moyen par conversion réalisée
  • D = Somme des dépenses engagées pour acquérir ce trafic ou clics entrant

N = 1000 clics sur le lien au coût moyen de 0,100 DT (à titre d’exemple)
TC = 10 % (Il s’agit d’un taux de conversion moyen relativement élevé et donc d’un site où l’optimisation des landing pages est réussie.)
P= 2 DT par conversion (par exemple suite à la vente d’un produit ou d’un service)
D= 1000×0,1 DT= 100 DT (coût du référencement)
ce qui donne un ROI = [1000×10/100×2-100]/100= 1=100 %
Note : Vous pouvez aussi utiliser le calculateur de ROI en ligne sur Yahoo.

J’ai calculé ces cas à partir d’un site de recrutement Tunisie et expert comptable Tunisie

avril 13th, 2010 Blog Tunisie: admin

International implantology center vous offre pour votre séjour Implant dentaire, un  clinique d’implantologie dentaire en Tunisie spécialisée dans les techniques d’implants dentaires en Tunisie pour des patients en espagne, france, canada, Hongrie et la Turquie.

Notre centre peut vous envoyer un devis implant dentaire dans les plus brefs délais pour vous garantir un voyage d’implantologie dentaire, même pour les patients du Canada

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avril 6th, 2010 Blog Tunisie: admin

Hommage à notre cher président:

Habib Bourguiba (الحبيب بو رقيبة), de son nom complet Habib Ben Ali Bourguiba, né probablement le 3 août 1903[1] à Monastir et décédé le 6 avril 2000 à Monastir, était un homme d’État tunisien.

Il devient à l’âge de 31 ans le leader du mouvement pour l’indépendance de la Tunisie. En 1956, son but étant atteint, il s’emploie à mettre sur pied un État moderne en tant que président, fonction qu’il exerce du 25 juillet 1957 à sa destitution le 7 novembre 1987.

Durant sa présidence, un culte de la personnalité se développe autour de sa personne et il porte alors le titre de « combattant suprême ». Toutefois, l’éducation et la défense de l’égalité entre hommes et femmes sont une priorité pour lui, ce qui en fait une exception parmi les dirigeants arabes. Néanmoins, la fin de sa présidence est marquée par la montée du clientélisme et de l’islamisme.

Habib Bourguiba effectue ses études primaires et obtient son certificat d’études à l’école sadikienne. Il entame ses études secondaires au collège Sadiki de Tunis où il décroche un brevet d’arabe avant de s’inscrire au lycée Carnot où il obtient la première partie puis la seconde partie du baccalauréat en 1924.

Après avoir obtenu respectivement sa licence en droit et le diplôme supérieur d’études politiques à la Sorbonne en 1927, il épouse une Française, Mathilde Lorrain (1892-1976) qui donne naissance la même année à son fils unique Habib Bourguiba Jr. (1927-2009). Il divorcera en 1961 pour épouser l’année suivante Wassila Ben Ammar (décédée en juin 1999) dont il divorcera en 1986. Il rentre à Tunis pour exercer le métier d’avocat, parallèlement à d’autres activités, notamment l’écriture dans des journaux nationalistes tunisiens et l’adhésion au Destour qui milite en faveur de l’indépendance.null

mars 25th, 2010 Blog Tunisie: admin

La Tunisie classée 1ère en Afrique et 39ème dans le monde par le 9ème rapport global sur la technologie de l’information pour 2009-2010

La Tunisie a été classée 1ère en Afrique et 39ème à l’échelle mondiale par le 9ème rapport global sur la technologie de l’information pour 2009-2010 (GITR).
Ce rapport, produit conjointement par le Forum Economique Mondial (FEM) et l’Institut Européen d’administration des affaires (INSEAD), évalue l’aptitude des pays à maîtriser les technologies de la communication selon trois principaux critères : le climat politique et économique approprié pour le développement des nouvelles technologies, le degré d’utilisation des nouvelles technologies de l’information et de la communication et le niveau de l’évolution technologique.

Ce rapport, paru cette année, sur le thème « la technologie de l’information et de la communication au service de la durabilité», et dont les résultats ont été rendus publics, jeudi 25 mars, à New York, demeure l’un des rapports d’évaluation les plus exhaustifs et les plus fiables à l’échelle internationale concernant l’impact des TIC sur le processus de développement des nations ainsi que sur leur compétitivité.

Mme Lamia Chaffai Sghaier, Secrétaire d’Etat chargée de l’Informatique, de l’Internet et des Logiciels Libres a pris part, à New York, à la réunion organisée, les 22 et 23 mars par le FEM et consacrée au lancement de ce rapport avec la participation de nombre de responsables de gouvernements, des organisations internationales et représentants de la société civile, du secteur privé et des milieux scientifiques et académiques.

Mme Sghaier a examiné avec les responsables du FEM la possibilité d’organiser en Tunisie un atelier consacré à la présentation de la 9ème édition du Rapport global sur les technologies de l’information pour 2009-210 et d’un événement en marge de la prochaine session du Forum ICT4All.

En effet, le secteur des technologies de l’information et de la communication contribue à hauteur de 11% au PIB. La Tunisie est dotée d’un parc de 1 230 000 ordinateurs et compte jusqu’à fin 2009, 3 500 000 internautes. Le taux de raccordement du pays au réseau international d’Internet est estimé à 27,5 gigabits/seconde tandis que le nombre des abonnés au réseau de téléphonie mobile dépasse, aujourd’hui, 9,72 millions abonnés.

D’après un article TAP

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